Si Run In Lyon m’était conté

Vivez des moments forts !

Si Run In Lyon m’était conté

13 octobre 2019 Non classé 0
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GG et Franck nous racontent leur marathon…

A mon tour de me lancer pour mon CR. Me concernant je suis plus habitué au trail et donc pas l’habitude de ce type de course. Dans le SAS bleu des 3h30 je me retrouve avec Gilles et GG qui sont très calmes ! Respect…De mon côté je suis moins calme et plein de stress. Oui je suis parti vite, un peu trop vite mais déjà avec l’idée en tête que la fin de course serait difficile, voir très difficile. Un peu bête de croire que ça se termina plus vite en partant comme un fou. Allure moyenne de départ de course 4’34 avec l’envie de rattraper le meneur d’allure des 3h30 pour me caler sur lui.  Dans le peloton ça va vite ceux du semi donnent le rythme. Après le tunnel de La Croix rousse de bonne sensation mais une allure toujours trop rapide, le meneur des 3h30 est derrière moi. Je ne me suis pas calmé et je sens que je vais le payer plus tard, je sens que je vais exploser si je continue sur cette allure. Dans le parc moins de coureur donc plus facile de calmer son allure, GG me l’avait dit. A la sortie du parc de la tête d’or j’ai le meneur des 3h15 en ligne de mire, il va vite, trop vite! Deux choix s’offrent à moi, m’accrocher et tenter les 3h15 ou ralentir et assurer les 3h30. J’ai opté pour la prudence et donc de gérer mon avance et d’accepter de réduire l’allure progressivement avec la fatigue qui commençait à pointer son nez. A ce moment une seule idée en tête, celle de ne pas regarder les bornes kilométriques affichées sur le parcours mais j’entends les spectateurs crier plus que 12 km, plus que 9 km . Du 35 au 40 km, ça été compliqué et j’étais dans le dur avec une allure de 5’20. Au sol, je vois inscrit 40 km et la c’est la galère, le supplice et les deux derniers kilomètres se sont fait grâce au public et leurs encouragements et l’angoisse de me faire croquer et dépasser par le meneur d’allure des 3h30 toujours derrière moi. Passage de la ligne d’arrivée en 3h27 et 12 secondes et une petite poignée de seconde plus tard l’arrivée de GG qui a été plus régulier que moi. Et voilà le Run in Lyon est terminé… comme d’habitude une très grande impatience de renouveler l’expérience, je partirai moins vite !

Franck

Allez courage, je m’y colle….à mon compte-rendu du Run In Lyon. C’est presque aussi difficile qu’une préparation d’Eric. D’ailleurs, tout commence par la préparation de prépa d’Eric avec les premières séances la semaine du 3 juin (vous avez bien lu, le 3 juin pour un marathon le 6 octobre !) Heureusement que le Cross du pain, les vacances et la canicule m’ont dispensé de quelques séances. Après quelques heures et quelques kilomètres d’entrainement (964 km pour ma pomme), nous voilà dans le sas de départ avec Gilles et Franck, assez heureux des conditions météo parfaites (pas de vent, pas de pluie, temps couvert, 14-15 degrés).Franck part tel BIPBIP alors qu’avec Gilles nous partons sur notre allure prévue à quelques secondes près en fonction du monde et des conditions de circulation (on se serait presque cru sur l’A7 un samedi de juillet).Quais de Saône, tunnel de la Croix Rousse (assez étouffant, en sortant, on a presque froid sur quelques dizaines de mètres), cité internationale, parc de la tête d’or, quai du Rhône, Gerland, retour vers Bellecour par confluence voilà les 42 km du parcours.Il est à noter, la présence d’un supporter du club avant le tunnel puis sur les quai du Rhône : Laurent Ottino, puis d’une supportrice au parc de la tête d’or, Laurence qui accompagnera Gilles quelques kilomètres avec son abandon sur blessure. Pour ma part, les 42 km 195 sont finis plus ou moins à l’arrache surtout les deux derniers avec les encouragements de Gilles et Laurence qui ont rejoint Bellecour et, je retrouve BIPBIP qui est arrivé quelques minutes avant moi. Le Run in Lyon est bouclé après avoir rythmé 4 mois de vie. Reste plus qu’à se définir de nouveau objectif pour repartir de plus belle.

GG